Taille et part de l'industrie agricole en Inde

Industrie agricole en Inde (2025 - 2030)
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Analyse de l'industrie agricole en Inde par Âé¶¹ÊÓÆµ

La taille du marché agricole en Inde devrait passer de 452 milliards USD en 2025 à 471,03 milliards USD en 2026 et devrait atteindre 578,89 milliards USD d'ici 2031, avec un CAGR de 4,21 % sur la période 2026-2031. Des dépenses publiques soutenues, un accès élargi au crédit et une infrastructure numérique en pleine expansion se conjuguent pour améliorer la productivité et les revenus dans l'ensemble des segments de produits[1]Source : Bureau de presse et d'information, « Points saillants du budget de l'Union 2025-26 concernant les priorités agricoles », pib.gov.in. Les plateformes numériques qui relient 110 millions d'agriculteurs aux financements formels, aux subventions et aux services de conseil réduisent déjà les coûts de transaction et améliorent la découverte des prix. Une production alimentaire robuste de 354 millions de tonnes en 2024-25 reflète des conditions de mousson favorables, des prix de soutien minimum plus élevés et une utilisation plus large de variétés de semences améliorées[2]Source : Assam Tribune Staff, « La production alimentaire atteint un nouveau record », assamtribune.com. Les réformes commerciales qui rationalisent la certification des exportations et développent les plateformes de commerce électronique élargissent l'accès aux acheteurs étrangers haut de gamme, tandis que les missions de substitution aux importations ciblent les déficits en huiles alimentaires et en légumineuses.

Principaux enseignements du rapport

  • Par type de produit, les céréales et grains détenaient 49,10 % de la part de marché agricole en Inde en 2025, et les fruits et légumes devraient progresser à un CAGR de 7,42 % entre 2026 et 2031.

Remarque : Les chiffres de la taille du marché et des prévisions de ce rapport sont générés à l’aide du cadre d’estimation propriétaire de Âé¶¹ÊÓÆµ, mis à jour avec les données et analyses les plus récentes disponibles en 2026.

Analyse des segments

Par type de produit : les céréales et grains s'accélèrent, tandis que les fruits et légumes affichent un potentiel de croissance

Les céréales et grains contrôlaient 49,10 % du marché agricole en Inde en 2025. La taille de l'industrie agricole en Inde pour les céréales devrait progresser régulièrement au CAGR moyen du secteur, aidée par l'expansion de l'irrigation et la récolte mécanisée. Les légumineuses et les oléagineux restent vulnérables aux fluctuations des rendements, ce qui a conduit à la mise en place d'une Mission pour l'Aatmanirbharta dans les légumineuses afin de favoriser l'autosuffisance. Des subventions ciblées, des variétés résistantes au climat et des programmes intégrés de gestion des ravageurs devraient stabiliser ces sous-segments sur l'horizon de prévision.

Les fruits et légumes constituent le segment à la croissance la plus rapide du marché agricole en Inde, avec un CAGR projeté de 7,42 % jusqu'en 2031, à mesure que les régimes alimentaires urbains se diversifient et que les commandes à l'exportation augmentent. La production horticole a atteint 355,2 millions de tonnes en 2023-24, dont 112,62 millions de tonnes de fruits et 204,96 millions de tonnes de légumes. Des subventions ciblées, des variétés résistantes au climat et des programmes intégrés de gestion des ravageurs devraient stabiliser ces sous-segments sur l'horizon de prévision.

Marché agricole en Inde : part de marché par type de produit, 2025
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Analyse géographique

Les disparités régionales façonnent le marché agricole en Inde, avec une mécanisation, une disponibilité en eau et des liens avec les marchés qui varient fortement d'un État à l'autre. Le Pendjab et l'Haryana affichent des taux de mécanisation supérieurs à 40 %, ce qui stimule la productivité du travail et soutient d'importants excédents céréaliers pour le stock tampon national. En revanche, les États du nord-est restent largement manuels, ce qui freine l'adoption de l'agriculture de précision et limite les flux de financement des technologies agricoles. Le Gujarat se distingue par sa productivité totale des facteurs grâce à des services de vulgarisation robustes, une forte couverture en micro-irrigation et des clusters horticoles orientés vers l'exportation. Le Bihar est à la traîne malgré l'attention politique, soulignant la complexité de la transformation des subventions en gains au niveau des exploitations.

La spécialisation par produit différencie davantage les performances des États. L'Andhra Pradesh domine la production de mangues et de bananes, le Maharashtra ancre les exportations de mangues Alphonso haut de gamme, le Gujarat excelle dans les mangues Kesar et le Karnataka commande les expéditions de grenades. La culture du coton est concentrée au Gujarat, au Maharashtra et au Telangana, représentant ensemble environ 65 % de l'approvisionnement national ; les chocs climatiques dans ces États exercent une influence disproportionnée sur les coûts des intrants textiles. La création par le gouvernement d'un Conseil du Makhana au Bihar et la mise en service d'une nouvelle usine d'urée en Assam illustrent une politique industrielle régionale ciblée qui exploite les avantages comparatifs et comble les pénuries d'intrants.

La variabilité climatique ajoute une autre dimension spatiale : le Département météorologique indien prévoit une mousson 2025 supérieure à la normale à 105 % de la moyenne à long terme, ce qui devrait stimuler les semis de kharif dans les zones pluviales. Pourtant, des précipitations hors saison ont endommagé les cultures rabi au Maharashtra, suscitant des demandes d'indemnisation de 50 000 roupies par hectare et mettant en évidence la nécessité d'une assurance paramétrique. Les bulletins météorologiques numériques, la distribution de semences résistantes à la sécheresse et les centres de stockage décentralisés s'imposent comme des outils essentiels pour atténuer la volatilité régionale et réduire les écarts de rendement au sein du marché agricole en Inde.

Paysage réglementaire

Le secteur agricole indien est régi par une politique centrale et une réglementation du marché au niveau des États. Le ministère de l'Agriculture et du Bien-être des agriculteurs pilote les programmes agricoles et les cadres de subvention, tandis que les APMC réglementent les marchés physiques et les liaisons électroniques telles que l'e-NAM. En matière de commerce et de normes, l'APEDA et la DGFT administrent les procédures d'exportation en vertu de la politique du commerce extérieur, et les exigences en matière de sécurité alimentaire et de conformité sont appliquées par des organismes tels que la FSSAI et les systèmes de quarantaine végétale (avec l'enregistrement DPPQS et les exigences liées à l'HACCP pour certains couloirs d'exportation).

Pour 2025-26 à 2026-27, l'orientation politique s'est davantage tournée vers la substitution des importations et la diversification des cultures. La Mission pour l'Aatmanirbharta dans les légumineuses (2025-26 à 2030-31), approuvée par le Cabinet de l'Union, établit un cadre de mise en œuvre pluriannuel, soutenu par une garantie d'approvisionnement pour le Tur, l'Urad et le Masoor dans le cadre du PM-AASHA (PSS) pour une durée maximale de quatre ans (jusqu'en 2028-29) au prix de soutien minimum (MSP). En juillet 2026, la Politique nationale d'investissement pour l'urée (NIPU-2026) a été approuvée pour faciliter l'ajout de nouvelles capacités d'urée à base de gaz (10 millions de tonnes supplémentaires), renforçant l'autosuffisance en engrais comme priorité réglementaire et d'investissement, aux côtés d'outils de stabilisation des revenus agricoles tels que le MSP et des missions ciblées.

Analyse de la chaîne de valeur

La chaîne de valeur agricole indienne couvre la fabrication et la distribution d'intrants (semences, engrais, protection des cultures, irrigation), la production agricole, l'agrégation (FPO, négociants, coopératives) et la manutention primaire (tri, calibrage, stations de conditionnement). Elle se poursuit ensuite par le stockage et la logistique (entreposage, chambres froides, transport frigorifique) et les ventes via les mandis/APMC, les marchés liés à l'e-NAM, les achats institutionnels, les transformateurs, ainsi que la distribution organisée et les canaux d'exportation. Le soutien des prix et les achats pour les principales denrées de base, avec un MSP administré pour les cultures désignées, restent une caractéristique structurelle, tandis que les liaisons de marché numériques et la conformité à l'exportation (procédures pilotées par l'APEDA) façonnent de plus en plus la manière dont les produits passent de l'exploitation agricole aux acheteurs nationaux et étrangers.

La manutention post-récolte reste un point de tension, en particulier pour les produits périssables, où la pénétration de la chaîne du froid est limitée et les pertes sont importantes, ce qui maintient la capacité de stockage et de logistique comme une contrainte récurrente. Les investissements et partenariats dans la chaîne de valeur ciblent de plus en plus (i) l'accès au dernier kilomètre aux intrants via des modèles de distribution centrés sur les FPO (par exemple, le partenariat de Coromandel International avec Samunnati pour fournir des intrants via des réseaux de FPO), (ii) le développement des intrants biologiques et spécialisés via des collaborations pluriannuelles (telles que INERA et CropNXT pour distribuer des intrants agricoles biologiques dans plusieurs États), et (iii) des complexes de matières premières intégrés liés à la transformation et à la R&D (comme le complexe intégré de palmier à huile annoncé par Godrej Agrovet au Telangana). Ces efforts visent à améliorer la qualité des intrants, la traçabilité et l'efficacité de l'agrégation, tout en réduisant les frictions liées à la fragmentation des exploitations et à la couverture inégale des infrastructures.

Opportunités de marché et perspectives d'avenir

Une opportunité à court terme réside dans le déploiement de l'infrastructure publique numérique pour l'agriculture, alors que les programmes passent des projets pilotes à une couverture nationale ancrée dans AgriStack et la Digital Agriculture Mission. En février 2026, 7,63 crores d'identifiants agriculteurs avaient été générés et environ 23,5 crores de parcelles agricoles avaient été numérisées, tandis que le gouvernement central a annoncé 13 000 crores de roupies de prêts d'investissement sans intérêt pour l'exercice 2027 afin d'accélérer AgriStack. Cette combinaison crée un espace pour le conseil agricole, la planification des intrants et l'accès au crédit formel, pouvant utiliser des identifiants agriculteurs vérifiés et des données d'enquête sur les cultures au niveau des parcelles, y compris des couches de conseil dotées d'IA telles que l'outil multilingue annoncé, Bharat Vistar, lié aux pratiques de l'ICAR.

Une deuxième opportunité concerne l'irrigation, la gestion post-récolte et les chaînes de valeur intégrées qui relient les cultures à forte valeur ajoutée aux canaux nationaux et d'exportation. Le budget de l'Union 2026-27 a alloué 6 587 crores de roupies au PMKSY pour poursuivre l'expansion de l'irrigation, tandis que les messages politiques et les allocations ont mis l'accent sur les cultures à forte valeur ajoutée et les chaînes de valeur intégrées (enveloppe agricole du budget 2026-27 de 1 62 671 crores de roupies). Du côté privé, les ajouts et consolidations de capacités en intrants et semences, ainsi que les partenariats de distribution pilotés par les FPO, élargissent l'accès organisé à des intrants et matériels de plantation de qualité (par exemple, BASF Nunhems élargissant son empreinte de semences potagères en Inde via une acquisition, et Coromandel-Samunnati développant l'accès aux intrants pour les FPO). Ensemble, ces initiatives soutiennent des thématiques d'investissement autour de l'adoption de la micro-irrigation, de la production conforme à l'exportation et des infrastructures de réduction des pertes pour les chaînes d'approvisionnement à forte composante horticole.

Développements récents du secteur

  • Juillet 2026 : ADM et Bayer ont prolongé leur partenariat dans la chaîne de valeur alimentaire au Maharashtra, élargissant la portée du programme à 100 000 producteurs de soja dans sept districts. Cette extension généralise les pratiques agronomiques standardisées et de durabilité grâce à une agrégation organisée, soutenant une qualité et une traçabilité plus cohérentes pour les acheteurs en aval.
  • Juin 2026 : Coromandel International a signé un protocole d'accord avec Samunnati pour renforcer la distribution d'intrants agricoles via les réseaux d'organisations de producteurs agricoles (FPO). Ce partenariat s'appuie sur l'écosystème de FPO de Samunnati et la portée de vente au détail rurale de Coromandel, améliorant l'accès aux intrants sur le dernier kilomètre et renforçant les boucles de rétroaction entre agriculteurs et fournisseurs.
  • Juin 2024 : Le gouvernement indien a continué de piloter le déploiement de l'agriculture numérique via AgriStack et des initiatives connexes d'enquête numérique sur les cultures, formalisant l'orientation vers des données au niveau des parcelles et des services interopérables pour les agriculteurs. Ce changement favorise une prestation plus rapide des conseils, du crédit et des avantages liés aux programmes en reliant les registres d'identité et de terres aux informations sur les cultures.

Table des matières du rapport sur le marché agricole en Inde

1. Introduction

  • 1.1 Hypothèses de l'étude et définition du marché
  • 1.2 Portée de l'étude

2. Méthodologie de recherche

3. Résumé exécutif

4. Paysage du marché

  • 4.1 Aperçu du marché
  • 4.2 Moteurs du marché
    • 4.2.1 Soutien gouvernemental par le biais de subventions et de politiques
    • 4.2.2 Adoption croissante des technologies agricoles et de la mécanisation
    • 4.2.3 Demande croissante pour l'agriculture biologique et durable
    • 4.2.4 Expansion de la demande à l'exportation via de nouveaux accords commerciaux
    • 4.2.5 Monétisation des crédits carbone issus de l'agriculture régénératrice
    • 4.2.6 Variétés de semences résistantes au climat améliorant les rendements
  • 4.3 Freins au marché
    • 4.3.1 Fragmentation des terres et baisse de la fertilité des sols
    • 4.3.2 Vulnérabilité aux changements climatiques et aux phénomènes météorologiques extrêmes
    • 4.3.3 Insuffisance des infrastructures de chaîne du froid et de stockage
    • 4.3.4 Pénuries de main-d'Å“uvre dues à la migration rural-urbain
  • 4.4 Analyse de la valeur et de la chaîne d'approvisionnement
  • 4.5 Cadre réglementaire
  • 4.6 Perspectives technologiques
  • 4.7 Analyse PESTLE

5. Taille du marché et prévisions de croissance (analyse de la production par volume, analyse de la consommation par volume et valeur, analyse des importations par volume et valeur, analyse des exportations par volume et valeur, et analyse des tendances des prix)

  • 5.1 Par type de produit
    • 5.1.1 Céréales et grains
    • 5.1.1.1 Analyse de la production
    • 5.1.1.2 Analyse de la consommation
    • 5.1.1.3 Analyse des exportations
    • 5.1.1.4 Analyse des importations
    • 5.1.1.5 Analyse des tendances des prix
    • 5.1.2 Légumineuses et oléagineux
    • 5.1.2.1 Analyse de la production
    • 5.1.2.2 Analyse de la consommation
    • 5.1.2.3 Analyse des exportations
    • 5.1.2.4 Analyse des importations
    • 5.1.2.5 Analyse des tendances des prix
    • 5.1.3 Fruits et légumes
    • 5.1.3.1 Analyse de la production
    • 5.1.3.2 Analyse de la consommation
    • 5.1.3.3 Analyse des exportations
    • 5.1.3.4 Analyse des importations
    • 5.1.3.5 Analyse des tendances des prix
    • 5.1.4 Cultures de rente
    • 5.1.4.1 Analyse de la production
    • 5.1.4.2 Analyse de la consommation
    • 5.1.4.3 Analyse des exportations
    • 5.1.4.4 Analyse des importations
    • 5.1.4.5 Analyse des tendances des prix

6. Paysage concurrentiel

  • 6.1 Liste des parties prenantes

7. Opportunités de marché et perspectives d'avenir

Cadre de la méthodologie de recherche et portée du rapport

Définition et périmètre du marché

Pour cette étude, le marché agricole indien est défini comme la valeur à la ferme de la production agricole nationale, couvrant les cultures et l'élevage, valorisée à l'aide de prix et de quantités représentatifs pour l'année de référence.

Exclusions du périmètre : la transformation post-agricole, la fabrication d'intrants agricoles et les services financiers ruraux ne sont pas comptabilisés dans la valeur du marché.

Aperçu de la segmentation

  • Par type de produit
    • Céréales et grains
      • Analyse de la production
      • Analyse de la consommation
      • Analyse des exportations
      • Analyse des importations
      • Analyse des tendances des prix
    • Légumineuses et oléagineux
      • Analyse de la production
      • Analyse de la consommation
      • Analyse des exportations
      • Analyse des importations
      • Analyse des tendances des prix
    • Fruits et légumes
      • Analyse de la production
      • Analyse de la consommation
      • Analyse des exportations
      • Analyse des importations
      • Analyse des tendances des prix
    • Cultures de rente
      • Analyse de la production
      • Analyse de la consommation
      • Analyse des exportations
      • Analyse des importations
      • Analyse des tendances des prix

Sources de données, dimensionnement du marché et validation

Recherche documentaire

Nous commençons par aligner les définitions et séries de données relatives à l'agriculture indienne pouvant être vérifiées à partir de sources publiques, puis nous construisons une base historique fiable pour les volumes et les signaux de prix. Les sources utilisées comprennent des ensembles de données officiels tels que les publications du ministère de l'Agriculture et du Bien-être des agriculteurs, les statistiques agricoles de la Direction de l'économie et des statistiques, et les indicateurs macroéconomiques de la Reserve Bank of India, ainsi que des références commerciales et de prix issues de la FAOSTAT et d'UN Comtrade.

Ensuite, nous ajoutons un contexte complémentaire à partir des dépôts d'entreprises, des présentations aux investisseurs, des sites web associatifs et d'une couverture médiatique reconnue afin de comprendre les évolutions des modes de culture, de la production animale et de l'évolution des prix réalisés à la ferme. Un abonnement payant pour les données financières d'entreprises et l'intelligence d'actualités est utilisé de manière sélective pour valider les grands acteurs et les mouvements inhabituels d'une année à l'autre, et les bases de données de brevets sont consultées lorsque les allégations d'adoption technologique nécessitent une vérification de cohérence. Les sources documentaires mentionnées ici ne sont qu'illustratives, et de nombreuses autres références publiques ont également été utilisées pour la collecte de données, la validation et la clarification de la recherche.

Entretiens et enquêtes primaires

Les apports issus d'entretiens et de courtes enquêtes auprès d'agriculteurs, d'agrégateurs, de transformateurs, de participants aux canaux d'intrants et d'experts politiques ou sectoriels sont utilisés pour tester la robustesse du bassin de demande et la logique de prix utilisée à la ferme. Pour un marché national comme l'Inde, nous avons couvert les principales zones de production et validé les différences selon les saisons de culture, les pratiques d'achat et la réalisation des prix locaux, puis nous avons revérifié les valeurs atypiques par des discussions de suivi.

Répartition des répondants au travail de terrain de la recherche primaire

Type d'entreprisePoste du répondant¸éé²µ¾±´Ç²Ô
Premier niveau : 36 % Directions générales (CXO) : 22 %
Niveau intermédiaire : 42 % Responsables fonctionnels/d'unité : 26 %
Acteurs plus petits : 22 % Managers : 52 %

Dimensionnement du marché et prévisions

Le dimensionnement commence par une reconstruction descendante où les volumes de production agricole et animale sont mis en correspondance avec les prix à la ferme, puis convertis en une série de valeurs unique pour l'Inde. Pour garder le modèle pratique, nous utilisons des variables telles que la surface ensemencée et le rendement, les indicateurs de mousson et d'irrigation, les évolutions du prix de soutien minimum, les écarts entre prix à la ferme et prix de gros, et les signaux de productivité de l'élevage (par exemple, les tendances de rendement laitier). Ces intrants aident à expliquer comment la valeur peut évoluer même lorsque le volume est stable, et ils aident également à distinguer les pics de prix à court terme des changements plus durables.

Les totaux sont ensuite corroborés par des approximations ascendantes sélectives, telles que le prix échantillonné par quintal multiplié par le surplus commercialisé pour les principales cultures, et des vérifications par circuit sur les volumes d'achat pour les catégories à forte part. Cela permet d'ajuster les écarts lorsque les séries officielles sont retardées ou révisées. Pour les prévisions, une analyse de scénarios est utilisée autour de la variabilité des précipitations, de l'inflation des coûts d'intrants et de l'intensité des achats liés aux politiques, et la trajectoire finale est alignée sur ce que les répondants primaires jugent réaliste au cours des prochaines saisons. Lorsque les vérifications ascendantes sont incomplètes, nous procédons à une mise à l'échelle en utilisant des pondérations de catégorie ancrées sur les parts de production, revues à nouveau lors de la validation.

Validation des données et cycle de mise à jour

Nous effectuons des vérifications de cohérence sur des signaux indépendants, notamment la croissance de la production par rapport aux indices de prix, les flux commerciaux par rapport à la disponibilité nationale, et les changements soudains par rapport aux événements politiques ou météorologiques connus en Inde. Si un écart semble anormalement élevé, le facteur déterminant est isolé, l'hypothèse est réexaminée, et les répondants sont recontactés pour confirmer si le mouvement est structurel ou temporaire.

Avant validation finale, le modèle passe par un examen analyste en plusieurs étapes afin de vérifier la logique de calcul, les conversions d'unités et le calage temporel des devises, puis le récit est aligné sur les chiffres définitifs. Les rapports sont actualisés annuellement, et des mises à jour intermédiaires sont réalisées lorsque des événements significatifs se produisent, tels que des changements politiques majeurs ou des résultats de mousson anormaux. Juste avant la livraison, une dernière relecture est effectuée afin que les clients reçoivent la version la plus récente disponible.

Taille du marché agricole indien selon Âé¶¹ÊÓÆµ par rapport à d'autres estimations publiées

Les valeurs de marché publiées pour l'agriculture indienne peuvent sembler très éloignées les unes des autres, car différents auteurs mélangent la production agricole avec des revenus adjacents de la chaîne de valeur, et ils choisissent également des années de référence et des conventions monétaires différentes. Les différences proviennent également de la manière dont les prix sont traités, certains modèles utilisant des prix de gros ou transformés, ce qui peut gonfler la valeur au-delà de ce que les agriculteurs perçoivent réellement.

Certaines estimations externes semblent regrouper l'agriculture avec les intrants agricoles, les équipements et les services de type entreposage, ce qui augmente naturellement le total. Pour Âé¶¹ÊÓÆµ, le marché n'est comptabilisé qu'à la ferme pour les cultures et l'élevage produits localement, et la transformation post-agricole ainsi que la fabrication d'intrants agricoles sont exclues, afin que les totaux restent liés aux volumes récoltés et aux prix à la ferme.

Comparaison de référence

SourceTaille du marchéÉcarts dans la méthodologie de recherche
Âé¶¹ÊÓÆµ 452 milliards USD (2025)
Éditeur de recherche sectorielle A 479,67 milliards USD (2025)La couverture publiée semble plus large et fait référence à des domaines tels que les équipements, les engrais, les pesticides et l'entreposage, ce qui peut ajouter des revenus hors ferme au total et augmenter la valeur de marché indiquée.
Éditeur de recherche sectorielle B 372,94 milliards USD (2024)Cette estimation est ancrée sur une année antérieure et peut refléter une base de prix ou un calage de conversion monétaire différent, et les notes de périmètre ne précisent pas si les prix à la ferme ou de gros sont utilisés, ce qui peut abaisser la valeur de départ.

L'écart entre les trois chiffres s'explique principalement par les choix de périmètre et de point de prix, suivis du choix de l'année et du calage monétaire. Lorsque le dimensionnement reste proche de la production à la ferme et est recoupé avec la production, la saisonnalité et les signaux politiques, le résultat reste plus facile à interpréter et à reproduire pour des cas d'usage de planification et de budgétisation.

Questions clés auxquelles le rapport répond

Quelle est la valeur projetée du marché agricole en Inde d'ici 2031 ?

Le marché agricole en Inde devrait atteindre 578,89 milliards USD d'ici 2031, avec un CAGR de 4,21 %.

Quel segment de produits domine actuellement le marché agricole en Inde ?

Les céréales et grains dominent avec une part de 49,10 % en 2025 en raison d'une solide politique d'achat public et d'une forte demande intérieure.

Pourquoi les fruits et légumes constituent-ils le segment à la croissance la plus rapide ?

Les changements alimentaires urbains, les opportunités à l'exportation et le soutien gouvernemental à l'horticulture devraient porter le CAGR des fruits et légumes à 7,42 % entre 2026 et 2031.

Quels sont les principaux facteurs freinant la croissance du marché agricole en Inde ?

La fragmentation des terres, la baisse de la fertilité des sols, l'insuffisance des infrastructures de chaîne du froid et les chocs climatiques pèsent collectivement sur la croissance à long terme.

Comment le gouvernement soutient-il l'accès des petits agriculteurs au financement ?

Le plafond de la carte de crédit Kisan a été relevé à 5 lakhs de roupies dans le budget 2025-26, tandis que les identifiants numériques des agriculteurs rationalisent le décaissement des prêts et la distribution des subventions.

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