Taille et part du marché immobilier commercial au Canada

Analyse du marché immobilier commercial au Canada par Âé¶¹ÊÓÆµ
La taille du marché immobilier commercial au Canada était évaluée à 83,22 milliards USD en 2025 et devrait croître de 86,77 milliards USD en 2026 pour atteindre 106,89 milliards USD d'ici 2031, à un TCAC de 4,27 % durant la période de prévision (2026-2031). Le sentiment des investisseurs s'est amélioré à mesure que la baisse des taux directeurs réduit les écarts de financement, incitant les fonds de pension et les FPI à recycler des capitaux vers des actifs de base tout en cédant des propriétés non stratégiques. La croissance démographique tirée par l'immigration, une reprise de la fabrication en rapprochement géographique et l'adoption persistante du commerce électronique élargissent la demande de bureaux, d'installations logistiques et de développements à usage mixte. Les dépenses d'infrastructure, telles que la mise à niveau ferroviaire du CN de 356 millions USD au ²Ï³Üé²ú±ð³¦, renforcent les corridors commerciaux et stimulent l'absorption des sites industriels. Par ailleurs, l'énergie hydroélectrique à faible coût du ²Ï³Üé²ú±ð³¦ attire les opérateurs de centres de données, renforçant l'attrait de la province en tant que pôle de services technologiques.
Principaux enseignements du rapport
- Par type de propriété, les bureaux ont dominé avec une part de 33,30 % du marché immobilier commercial au Canada en 2025 ; les actifs logistiques devraient croître à un TCAC de 4,96 % jusqu'en 2031.
- Par modèle commercial, le segment des ventes détenait 62,30 % de la part du marché immobilier commercial au Canada en 2025, tandis que le segment locatif enregistre la croissance la plus rapide avec un TCAC de 4,85 % jusqu'en 2031.
- Par utilisateur final, les entreprises et les PME représentaient 72,45 % de la taille du marché immobilier commercial au Canada en 2025 et progressent à un TCAC de 4,72 %.
- Par région, l'Ontario a capté 28,90 % du marché immobilier commercial au Canada en 2025 ; le ²Ï³Üé²ú±ð³¦ est la zone géographique à la croissance la plus rapide avec un TCAC de 4,95 % jusqu'en 2031.
Remarque : Les chiffres de la taille du marché et des prévisions de ce rapport sont générés à l’aide du cadre d’estimation propriétaire de Âé¶¹ÊÓÆµ, mis à jour avec les données et analyses les plus récentes disponibles en 2026.
Tendances et perspectives du marché immobilier commercial au Canada
Analyse de l'impact des moteurs*
| Moteur | (~) % d'impact sur les prévisions de TCAC | Pertinence géographique | Horizon temporel |
|---|---|---|---|
| Objectif fédéral d'immigration de 500 000 nouveaux résidents par an | +1.2% | National ; concentré à Toronto, Vancouver, Montréal | Long terme (≥ 4 ans) |
| Demande industrielle de rapprochement géographique le long du corridor Ontario–²Ï³Üé²ú±ð³¦ | +0.8% | Ontario et ²Ï³Üé²ú±ð³¦, débordement vers le Canada atlantique | Moyen terme (2–4 ans) |
| Commerce électronique dépassant 8 % des ventes au détail | +0.6% | Centres urbains nationaux | Moyen terme (2–4 ans) |
| Recyclage de capital des FPI et réserves de liquidités des fonds de pension | +0.5% | Marchés principaux de Toronto, Vancouver, Montréal | Court terme (≤ 2 ans) |
| Expansion des locataires technologiques de Toronto dans les bureaux de catégorie A | +0.4% | Grand Toronto, Ottawa, Waterloo | Court terme (≤ 2 ans) |
| Migration des centres de données vers l'énergie hydroélectrique du ²Ï³Üé²ú±ð³¦ | +0.3% | ²Ï³Üé²ú±ð³¦ ; extension au Manitoba, en Colombie-Britannique | Long terme (≥ 4 ans) |
| Source: Âé¶¹ÊÓÆµ | |||
Hausse de la demande industrielle alimentée par le rapprochement géographique le long du corridor Ontario–²Ï³Üé²ú±ð³¦
Les fabricants qui rapprochent leur production des consommateurs nord-américains absorbent des entrepôts et des actifs flexibles tout au long de l'axe Windsor–²Ï³Üé²ú±ð³¦, encouragés par le plan de compétitivité de 4,05 milliards USD du ²Ï³Üé²ú±ð³¦ qui contrebalance les barrières commerciales américaines.[1]« Discours sur le budget 2025-2026, » finances.gouv.qc.cammigration, » canada.ca La location industrielle reste soutenue dans les pôles automobiles et de fabrication avancée, même si les exportations nationales ont reculé de 2,8 % au troisième trimestre 2024. L'augmentation de la capacité ferroviaire du CN, soutenue par une mise à niveau de 356 millions USD, accroît le débit et réduit les délais de transit, renforçant le profil logistique du corridor. Les promoteurs ajoutent des installations modernes à grande hauteur libre, mais les pipelines de construction restent disciplinés face à l'inflation des coûts, évitant ainsi la suroffre. L'absorption à moyen terme devrait dominer les nouvelles livraisons, les opérateurs de distribution privilégiant les avantages de rapidité de mise sur le marché.
Les objectifs fédéraux d'immigration ajoutant 500 000 résidents annuellement stimulent la construction multifamiliale
Les décideurs politiques visent à admettre 395 000 résidents permanents en 2025, en réduisant progressivement à 365 000 d'ici 2027, avec 29 % des arrivants possédant des compétences dans les métiers de la construction.[2]Statistique Canada, « Indices des prix de la construction de bâtiments, T1 2025, » statcan.gc.ca L'afflux intensifie la demande de commerces de proximité, de services de bureaux sur le cycle de vie et de nœuds logistiques urbains à Toronto, Vancouver et Montréal. La formation stable de ménages soutient les projets à usage mixte près des transports en commun, réduisant le déficit d'offre de logements d'environ 670 000 unités d'ici 2027. Les villes secondaires telles qu'Halifax et Saskatoon attirent également de nouveaux arrivants, élargissant l'empreinte géographique des développements commerciaux. Les promoteurs tirent parti de conceptions modulaires pouvant basculer entre usage résidentiel et commercial au rez-de-chaussée pour pérenniser les projets.
L'expansion des locataires technologiques de Toronto soutient la prélocation des bureaux de catégorie A malgré le travail hybride
Les employeurs du secteur technologique continuent de privilégier les espaces collaboratifs, comme en témoigne le triplement des effectifs de Kainos à Toronto pour atteindre 300 personnes d'ici 2025. De grands contrats de prélocation sont en attente de livraison jusqu'en 2026, même si le taux de vacance à l'échelle de la ville s'établit à 19,2 %. Les locataires préfèrent les tours dotées d'équipements qui favorisent le bien-être des employés et les certifications ESG, créant un marché à deux vitesses dans lequel les espaces de catégorie A surpassent les bureaux ordinaires. Les opérateurs de coworking élargissent également leur empreinte, absorbant les espaces libérés par les occupants qui rationalisent leurs portefeuilles. Les incitations à court terme, telles que les aménagements clés en main et les abattements de loyer, restent répandues mais devraient se réduire une fois que le taux de vacance se stabilisera.
La pénétration du commerce électronique dépassant 8 % des ventes au détail stimule la logistique urbaine du dernier kilomètre
Les détaillants améliorant leurs capacités omnicanales louent des centres de micro-exécution dans un rayon de 10 km des zones de consommateurs denses, réduisant les délais de livraison et les émissions. Le Forum international des transports souligne les robots de livraison sur trottoir comme une solution prometteuse pour atténuer la congestion, incitant les autorités d'urbanisme à autoriser des empreintes logistiques plus petites dans les zones à usage mixte. La réutilisation adaptative d'anciens locaux commerciaux en plateformes de transbordement est courante, notamment autour de Toronto et Vancouver. Les promoteurs intègrent des charges électriques plus élevées et une connectivité de données pour accueillir l'automatisation. La demande à moyen terme pour des installations de moins de 13 935 m² devrait dépasser l'offre, maintenant les loyers sur une trajectoire ascendante.
Analyse de l'impact des freins*
| Frein | (~) % d'impact sur les prévisions de TCAC | Pertinence géographique | Horizon temporel |
|---|---|---|---|
| Taux directeur élevé de la Banque du Canada maintenant les taux de capitalisation rigides et les valorisations volatiles | -0.9% | National ; plus aigu à Toronto et Vancouver | Court terme (≤ 2 ans) |
| Inflation des coûts de construction avec un TCAC moyen de 11 % pesant sur les marges de développement | -0.7% | Principaux centres urbains à l'échelle nationale | Moyen terme (2–4 ans) |
| Renforcement des exigences de divulgation ESG augmentant les dépenses d'investissement de rénovation pour les actifs anciens | -0.6% | National ; actifs anciens de catégorie B/C à Toronto, Montréal, Calgary | Moyen terme (2–4 ans) |
| Pics de vacance des bureaux de banlieue après la pandémie freinant la croissance des loyers hors des centres d'affaires | -0.4% | Sous-marchés de banlieue de Toronto, Vancouver, Ottawa | Court terme (≤ 2 ans) |
| Source: Âé¶¹ÊÓÆµ | |||
Taux directeur élevé de la Banque du Canada maintenant les taux de capitalisation rigides et les valorisations volatiles
Bien que le taux directeur ait été ramené à 3 % en 2025, les écarts hypothécaires continuent de suivre les rendements obligataires, maintenant un écart entre offre et demande qui freine la vélocité des transactions. La décompression des taux de capitalisation est la plus visible dans les bureaux secondaires et le commerce de détail, tandis que l'industriel de premier ordre reste plus serré. Les petits promoteurs qui dépendent du crédit bancaire se retirent, permettant aux FPI bien capitalisées de consolider leurs positions. Les coûts de couverture à terme maintiennent les démarrages de développement limités jusqu'à ce que les marchés de financement se stabilisent davantage. À court terme, la découverte des prix dépend de baisses de taux supplémentaires et de la clarté concernant les politiques tarifaires américaines.
Inflation des coûts de construction avec un TCAC moyen de 11 % pesant sur les marges de développement
Statistique Canada a enregistré une hausse des coûts de 3,5 % en glissement annuel pour les constructions non résidentielles au premier trimestre 2025, avec des pics locaux à London et Regina. [3]Gouvernement du Canada, « Le gouvernement du Canada réduit IMinistère des Finances du ²Ï³Üé²ú±ð³¦, La volatilité des matériaux, notamment pour l'acier et l'aluminium, complique la tarification des appels d'offres et comprime les contrats à prix fixe. Les promoteurs de logements abordables et de projets à usage mixte peinent à répercuter les coûts sur les locataires, ce qui les oblige à revoir les conceptions ou à opter pour une livraison par phases. La préfabrication et les achats groupés atténuent certaines pressions, mais nécessitent une échelle que les petits constructeurs n'ont pas. Les perturbations de la chaîne d'approvisionnement en équipements mécaniques allongent les délais de projet, ajoutant des coûts de portage et des primes de contingence.
*Nos prévisions considèrent les impacts des moteurs et des contraintes comme directionnels et non additifs. Les prévisions d'impact reflètent la croissance de référence, les effets de composition et les interactions entre variables.
Analyse des segments
Par type de propriété : les bureaux ancrent l'activité tandis que la logistique s'accélère
Les bureaux représentaient 33,30 % du marché immobilier commercial au Canada en 2025, confirmant leur rôle de principal moteur de revenus du secteur. Le taux de vacance a culminé à 18,4 % à l'échelle nationale, mais s'est stabilisé à mesure que les locataires ont migré vers des espaces modernes, comprimant le risque d'obsolescence dans les tours plus récentes. Les investissements ont afflué vers des améliorations expérientielles — centres de bien-être, zones de collaboration flexibles et systèmes de climatisation alimentés par des énergies renouvelables — pour fidéliser les occupants du secteur de la connaissance. La dynamique de migration vers la qualité, conjuguée à un nombre limité de nouvelles constructions, soutient la résilience locative des actifs de catégorie A à Toronto, Vancouver et Montréal. Par ailleurs, les incitations provinciales à la conversion de bureaux en logements résidentiels ont retiré 80 825 m² du parc au premier trimestre 2024, resserrant l'offre de premier choix et soutenant la croissance des loyers dans les nœuds du centre-ville.
La logistique est la catégorie à la croissance la plus rapide, progressant à un TCAC de 4,96 % jusqu'en 2031, alors que les détaillants visent des normes de livraison le jour même. Les entrepôts urbains à plusieurs niveaux et les installations de chaîne du froid attirent les capitaux institutionnels désireux de capter des flux de trésorerie stables. Les promoteurs mettent l'accent sur la redondance électrique, les ratios de portes de quai et les voies de retournement compatibles avec les flottes de livraison électriques. Malgré les prix élevés des terrains près de l'aéroport Pearson de Toronto, la demande dépasse constamment l'offre, maintenant des primes de loyer et un faible taux de vacance structurel. Les investisseurs qui procèdent à des rénovations de transbordement et à des aménagements en mezzanine améliorent les rendements sans prendre de grands risques liés aux terrains vierges. Ensemble, les bureaux et la logistique représentent plus de la moitié de la taille du marché immobilier commercial au Canada, signalant une exposition équilibrée entre les actifs traditionnels et les actifs axés sur la croissance.

Par modèle commercial : le volume des ventes domine, mais les locations mènent la croissance
Les transactions de vente représentaient 62,30 % du marché immobilier commercial au Canada en 2025, reflétant les stratégies de recyclage de capital des FPI et des fonds de pension. Les méga-transactions, telles que le programme de cession de 729,7 millions USD d'Artis REIT, illustrent un rééquilibrage actif des portefeuilles qui soutient la liquidité sur les marchés principaux. Les investisseurs étrangers, notamment de Singapour et d'Allemagne, sont des acheteurs nets d'actifs de commerce de détail et industriels stabilisés, tirant parti de différentiels de change favorables. Les transferts de titres se sont concentrés autour de Toronto et Vancouver, où la transparence des données accélère la souscription. Néanmoins, l'alignement entre offre et demande reste fragile lorsque la tarification de la dette est volatile.
Le modèle locatif, qui croît à un TCAC de 4,85 %, devient central dans les stratégies institutionnelles qui privilégient la durabilité des revenus en période d'incertitude économique. Le taux d'occupation de 98,1 % de CAPREIT et son résultat net d'exploitation de 117,3 millions USD sur les mêmes propriétés en 2024 mettent en évidence la résilience locative s25.q4cdn.com. Les gestionnaires d'actifs déploient des systèmes de bâtiments intelligents pour optimiser les services publics contrôlés par le propriétaire, augmentant le résultat net d'exploitation sans augmenter les loyers faciaux. Les cadres de conformité ESG permettent également d'accéder à des avantages de financement vert, réduisant les coûts d'intérêt lors des refinancements. À mesure que les marchés de la dette se stabilisent, les analystes s'attendent à ce que les portefeuilles locatifs commandent des primes de valorisation par rapport aux plateformes axées sur le négoce, consolidant leur part de la taille du marché immobilier commercial au Canada sur l'horizon de prévision.
Par utilisateur final : les entreprises et les PME façonnent les tendances de la demande
Les entreprises et les PME représentaient 72,45 % du marché immobilier commercial au Canada en 2025 et devraient progresser à un TCAC de 4,72 %, portées par les recrutements dans le secteur technologique et la fabrication en rapatriement. Les employeurs recherchent des quartiers de bureaux à forte densité et bien desservis par les transports en commun pour accéder aux talents et favoriser la collaboration. La croissance du segment alimente également les besoins en pôles de distribution régionaux qui soutiennent les stratégies de commerce de détail omnicanal. Les PME des secteurs des sciences de la vie, de la technologie financière et des industries créatives se tournent vers des baux flexibles dans les quartiers d'innovation, créant des opportunités pour les propriétaires proposant des espaces prêts à l'emploi.
La demande des particuliers et des ménages se concentre sur les actifs commerciaux de proximité et à usage mixte qui intègrent des commerces d'alimentation de référence avec des services communautaires. Les utilisateurs gouvernementaux et institutionnels, bien que moins nombreux, fournissent des flux de revenus stables grâce à des baux de longue durée, notamment dans les installations de défense, d'éducation et de santé. Le passage des entreprises au travail hybride a accru l'intérêt pour les plateaux adaptables et les systèmes de filtration d'air certifiés bien-être, poussant les propriétaires à rénover rapidement leur parc. La croissance de la main-d'œuvre tirée par l'immigration approfondit davantage les pipelines d'occupants, garantissant que les entreprises et les PME restent les principaux influenceurs de la part du marché immobilier commercial au Canada à moyen terme.

Analyse géographique
L'Ontario détenait 28,90 % du marché immobilier commercial au Canada en 2025, ancré par la dense agglomération de locataires financiers, technologiques et des sciences de la vie de la région du Grand Toronto. La demande d'électricité dans la province devrait augmenter de 60 % d'ici 2050, soutenant les investissements en infrastructure qui stimulent la construction commerciale. Le ministère du Développement économique a réservé 1,85 milliard USD pour 2025-2026 afin d'attirer des projets de fabrication avancée, tandis que l'initiative des communautés axées sur le transport en commun encourage les nœuds à usage mixte autour des nouvelles stations de métro. La vulnérabilité à la politique commerciale américaine persiste, car les trois quarts des exportations provinciales traversent la frontière américaine, mais les tendances au rapprochement géographique compensent en partie ce risque en encourageant la production locale.
Le ²Ï³Üé²ú±ð³¦, province à la croissance la plus rapide avec un TCAC de 4,95 %, tire parti de 4,05 milliards USD de programmes économiques et d'une énergie hydroélectrique abondante pour attirer les investisseurs dans les centres de données et l'aérospatiale. Investissement ²Ï³Üé²ú±ð³¦ a enregistré 6,5 milliards USD d'investissements directs étrangers dans le cadre de 82 projets en 2024-2025, signalant une demande diversifiée au-delà de la fabrication traditionnelle. La mise à niveau ferroviaire de 356 millions USD du CN et le projet de train léger REM propulsent les capacités logistiques et catalysent 9 milliards USD de développement immobilier contigu. Des stratégies d'exportation plus larges ciblant l'Europe et l'Asie réduisent la dépendance aux marchés américains, atténuant les chocs cycliques.
La Colombie-Britannique et l'Alberta offrent un positionnement anticyclique, la reprise de Calgary étant ancrée par la diversification énergétique et la croissance des services professionnels. Le pipeline de la Banque de l'infrastructure du Canada dépassant 25 milliards USD de projets public-privé dans les provinces de l'Ouest élargit l'empreinte industrielle et de bureaux des villes de deuxième rang. Le Canada atlantique bénéficie d'une demande logistique de débordement et d'une empreinte croissante de rapprochement géographique dans la transformation alimentaire et les composants de technologies propres. Dans toutes les régions, la spécialisation — qu'il s'agisse d'énergie propre, d'infrastructure d'intelligence artificielle ou de fabrication avancée — dicte les stratégies d'allocation du capital, élargissant le champ des possibilités pour les investisseurs qui recherchent une exposition équilibrée au sein du marché immobilier commercial au Canada.
Paysage réglementaire
Le développement immobilier commercial et les transactions au Canada s'inscrivent dans un cadre stratifié couvrant la fiscalité et les marchés publics fédéraux, les codes modèles nationaux, ainsi que l'aménagement du territoire et les permis provinciaux et municipaux. L'Agence du revenu du Canada supervise le traitement de la TPS/TVH pour les ventes et locations de biens immobiliers commerciaux, tandis que les biens immobiliers fédéraux détenus ou acquis par la Couronne sont régis par la Loi sur les immeubles fédéraux et les biens réels fédéraux et les instruments de politique connexes du Conseil du Trésor, Services publics et Approvisionnement Canada utilisant CanadaBuys pour l'approvisionnement lié aux biens immobiliers.
En 2025-2026, l'accent des politiques a porté sur l'accélération de la construction et la normalisation de la conformité technique. Le Conseil national de recherches a publié le Code national du bâtiment du Canada 2025, et le Conseil canadien des codes harmonisés de la construction a rendu disponibles les codes modèles nationaux 2025, renforçant des exigences de base actualisées qui façonnent la conception structurelle et de sécurité des personnes dans l'ensemble des juridictions à mesure que les provinces adoptent ou adaptent les codes modèles. Du côté des politiques habilitantes, le gouvernement du Canada a présenté la loi Build Canada Homes Act en février 2026 afin d'établir une société d'État dédiée à la construction de logements abordables, aux côtés de mesures fédérales de mars 2026 visant à stimuler l'offre et à traiter les structures de coûts municipaux susceptibles de se répercuter sur les formats commerciaux mixtes et de quartier.
Analyse de la chaîne de valeur
La chaîne de valeur de l'immobilier commercial canadien débute par l'assemblage foncier et les approbations d'aménagement, puis passe par la conception (architectes et ingénieurs), la réalisation de la construction (entrepreneurs généraux et métiers spécialisés), l'approvisionnement en matériaux et équipements (y compris l'acier, l'aluminium et les systèmes MEP), et enfin la location, le courtage, la gestion immobilière et les marchés de capitaux (FPI, fonds de pension, prêteurs, ainsi que l'évaluation et le conseil). Les programmes d'infrastructure fédéraux et provinciaux et les mises à niveau des corridors commerciaux soutiennent les étapes amont en améliorant la viabilité des sites et l'accès des locataires, tandis que les prêteurs, évaluateurs et assureurs façonnent les normes de souscription et la vélocité des transactions.
En 2025-2026, le risque d'exécution a été influencé par la disponibilité de la main-d'œuvre et la volatilité des coûts des intrants, les rapports du secteur de la construction indiquant une fourchette d'inflation des coûts de 3 % à 4 % et des pénuries persistantes dans les métiers MEP. Les retours des entrepreneurs suggèrent que les perturbations de la chaîne d'approvisionnement s'atténuent mais restent présentes, 34 % signalant des perturbations en 2026 (contre 38 % en 2025 et 58 % en 2024), ce qui favorise des évolutions dans l'approvisionnement vers des commandes à délai plus long et des contrats de conception-construction. Du côté de la demande et des opérations, les installations logistiques modernes intègrent une automatisation à plus haute densité, illustrée par lululemon, qui a achevé un centre de distribution d'un million de pieds carrés à Brampton doté d'une installation robotique AutoStore, ce qui entraîne des spécifications plus élevées en matière de puissance, de charge au sol et d'aménagement, et alimente en retour les décisions de développement et de rénovation.
Paysage concurrentiel
La concurrence sur le marché est modérée, les FPI diversifiées à l'échelle nationale et les gestionnaires soutenus par des fonds de pension détenant des portefeuilles substantiels, tandis que les promoteurs spécialisés se taillent des niches à forte croissance. RioCan, Brookfield Properties et Oxford Properties s'appuient sur leur taille pour accéder à une dette à faible coût et saisir des parcelles de réaménagement urbain de premier choix. L'acquisition en cours de Triovest par Colliers crée une puissance de services supervisant plus de 8,8 millions de m², ajoutant une capacité intégrée de gestion d'actifs et élargissant la présence de courtage sur les marchés secondaires. La vague de consolidation renforce le pouvoir de négociation avec les prêteurs et les entrepreneurs, mais réduit la diversité des fournisseurs pour les petits propriétaires.
L'activité stratégique est centrée sur le recyclage du capital : Artis REIT a réduit son levier à 40,2 % après avoir cédé 729,7 millions USD d'actifs, réinvestissant les fonds dans des projets industriels à forte croissance à Vancouver. L'acquisition de 72,4 millions USD de PROREIT à Winnipeg porte sa pondération industrielle à 88 % de la surface locative brute, illustrant un pivot vers des actifs à flux de trésorerie défensifs. Les fonds de pension tels que la CDPQ poursuivent des plateformes de centres de données et de sciences de la vie qui s'alignent sur les passifs à long terme et les mandats ESG. Chaque mouvement souligne une tendance à l'affinement de la concentration des portefeuilles, réduisant l'exposition aux bureaux de banlieue vulnérables.
L'adoption de la technologie différencie davantage les propriétaires de premier plan. Les suites de reporting ESG, les applications d'engagement des locataires et les plateformes de maintenance prédictive sont désormais standard dans les meilleurs portefeuilles. Brookfield tire parti de l'analyse énergétique basée sur l'intelligence artificielle pour réduire les coûts d'exploitation, tandis qu'Oxford déploie des capteurs de bâtiments intelligents pour optimiser la qualité de l'air et le confort des occupants. Les nouveaux entrants plus petits atténuent les désavantages d'échelle en ciblant des niches mal desservies — entreposage frigorifique près des ports atlantiques ou immeubles de bureaux en bois massif attrayants pour les locataires de l'économie verte. La dynamique concurrentielle qui en résulte récompense à la fois la puissance financière et l'expertise opérationnelle spécialisée au sein du marché immobilier commercial au Canada.
Leaders du secteur de l'immobilier commercial au Canada
Brookfield Property Partners L.P.
Cadillac Fairview Corporation Ltd.
Oxford Properties Group
Allied Properties REIT
Dream Office REIT
- *Avis de non-responsabilité : les principaux acteurs sont triés sans ordre particulier

Opportunités de marché et perspectives d'avenir
Un ensemble d'opportunités à court terme émerge autour de l'accélération du logement et des infrastructures menée par les politiques publiques, qui élargit également la demande pour des formats commerciaux complémentaires tels que les pôles à usage mixte, le commerce de détail de quartier et la logistique urbaine liés à la croissance démographique et à la densification. En mars 2026, le gouvernement fédéral a présenté le projet de loi C-26 proposant 1,7 milliard de CAD de paiements aux provinces et territoires afin d'accroître l'offre de logements, incluant des mesures visant à réduire les frais et redevances de développement, et le Partenariat Canada-Ontario pour bâtir a annoncé 8,8 milliards de CAD sur 10 ans pour les infrastructures habilitant le logement, sous réserve que les municipalités réduisent les redevances de développement jusqu'à 50 % pendant trois ans. En Ontario, le projet de loi 98 (Building Homes and Improving Transportation Infrastructure Act, 2026) vise une planification et des approbations plus rapides, ce qui soutient des espaces disponibles pour les promoteurs et investisseurs dans les sous-marchés orientés vers le transport en commun et riches en services.
Une autre opportunité réside dans la modernisation opérationnelle et les activités de rénovation à travers le parc existant, portées par le durcissement des exigences de divulgation et de performance et par les propriétaires priorisant la résilience du résultat net d'exploitation. BOMA Canada a rapporté que 62 % des décideurs immobiliers interrogés prévoient d'investir dans l'IA dans les deux ans, en se concentrant sur l'automatisation des bâtiments, l'analytique avancée, la maintenance prédictive et le reporting de durabilité, ce qui s'aligne avec les priorités des propriétaires en matière de gestion des coûts énergétiques et de maintenance. En parallèle, la rationalisation réglementaire fédérale pour les grands projets crée un catalyseur macroéconomique : en mai 2026, le gouvernement du Canada a signalé 21 projets de construction nationale renvoyés au Bureau des grands projets, représentant plus de 126 milliards de CAD d'investissement, avec des accords de coopération en place dans plusieurs provinces. Ces dispositifs favorisent des calendriers plus prévisibles pour les grands pôles d'emploi et industriels, ce qui se traduit généralement par une demande incrémentale pour les bureaux, les installations logistiques et le commerce de détail de soutien.
Développements récents du secteur
- Juillet 2026 : LiUNA et Fengate, avec The Hi-Rise Group, ont entamé les travaux du projet West Orchard Urban Rentals à Ottawa, un développement locatif mixte de 37 étages positionné comme un aménagement urbain orienté vers le transport en commun. Le projet donne un élan aux modèles de densification urbaine à usage mixte qui allient logements locatifs et usages commerciaux complémentaires, soutenant l'affluence et la demande de services dans des pôles urbains en croissance.
- Juin 2026 : Fengate a annoncé le projet mixte Toronto Rail Yards au centre-ville de Toronto, prévu pour inclure 85 000 mètres carrés d'espace de bureaux et 4 700 mètres carrés de commerce de détail. L'échelle et le positionnement lié au transport en commun renforcent l'attention des promoteurs et investisseurs sur les stratégies d'intensification à usage mixte combinant utilisation des bureaux et commerce de détail soigneusement conçu.
- Avril 2026 : Immostar et Primaris REIT ont finalisé une acquisition de 62,3 millions de CAD des complexes Nord et Sud des Galeries de la Capitale à ²Ï³Üé²ú±ð³¦, ajoutant 307 900 pieds carrés d'espace commercial. La transaction met en lumière l'activité continue de portefeuille dans des pôles commerciaux régionaux établis et signale un déploiement de capitaux sélectif vers des actifs commerciaux stabilisés et générateurs de flux de trésorerie en dehors des plus grands marchés d'entrée.
Cadre de la méthodologie de recherche et portée du rapport
Définition et périmètre du marché
Pour cette étude, le marché couvre les biens immobiliers commerciaux générateurs de revenus au Canada, dont la tarification est déterminée par la demande locative et l'activité d'investissement dans les principales catégories de biens.
Exclusions du périmètre : nous excluons le logement purement résidentiel, la thésaurisation de terrains bruts, les infrastructures publiques et les frais de service de gestion immobilière autonomes.
Aperçu de la segmentation
- Par type de propriété
- Bureaux
- Commerce de détail
- Logistique
- Autres (immobilier industriel, immobilier hôtelier, etc.)
- Par modèle commercial
- Ventes
- Location
- Par utilisateur final
- Particuliers / Ménages
- Entreprises et PME
- Autres
- Par région (province)
- Ontario
- ²Ï³Üé²ú±ð³¦
- Colombie-Britannique
- Alberta
- Reste du Canada
Sources de données, dimensionnement du marché et validation
Recherche documentaire
La recherche documentaire a été utilisée pour ancrer le modèle avec des signaux publics vérifiables d'une année sur l'autre, en particulier pour les transactions, l'offre et la demande. Nous nous sommes appuyés sur des sources telles que Statistique Canada (séries relatives à la construction, à l'investissement et aux prix), la Banque du Canada (taux directeurs et conditions de financement), et la Société canadienne d'hypothèques et de logement pour le contexte du pipeline susceptible de se répercuter sur l'activité à usage mixte.
Pour maintenir un contexte de marché fondé, nous avons également examiné l'Agence du revenu du Canada et les statistiques douanières commerciales lorsqu'elles aident à expliquer l'activité liée aux biens d'équipement et à l'aménagement, ainsi que les portails de planification municipaux et provinciaux pour les approbations de développement et les changements de zonage. Les sites web des associations sectorielles, les dépôts publics des FPI, les présentations aux investisseurs et la presse économique réputée ont été utilisés pour recouper le sentiment locatif et l'orientation des taux de capitalisation. Lorsque les divulgations publiques étaient limitées, un abonnement payant pour les données financières et l'intelligence d'entreprise a soutenu les vérifications de propriété et de portefeuille, et un produit payant d'actualités et de données financières a aidé à suivre les annonces de transactions. Les sources documentaires mentionnées ci-dessus sont uniquement illustratives, et de nombreux autres documents publics ont été consultés pour la collecte de données, les recoupements et les clarifications.
Entretiens et enquêtes primaires
Des entretiens et enquêtes primaires ont été réalisés pour tester les hypothèses de demande et de tarification sous-jacentes à la location et aux transactions, car l'activité de marché de premier plan peut fluctuer avec les taux d'intérêt. Nous avons échangé avec un ensemble de propriétaires, promoteurs, courtiers, prêteurs et grands occupants dans les principales provinces afin que les conditions locatives, les évolutions de vacance et les mouvements des taux de capitalisation soient validés au regard de la réalité du terrain.
Répartition des répondants aux travaux de recherche primaire sur le terrain
| Type d'entreprise | Poste du répondant | ¸éé²µ¾±´Ç²Ô |
|---|---|---|
| Premier niveau : 33 % | Cadres dirigeants : 14 % | |
| Niveau intermédiaire : 48 % | Responsables fonctionnels/d'unité : 29 % | |
| Acteurs plus petits : 19 % | Managers : 57 % |
Dimensionnement du marché et prévisions
Le travail de dimensionnement part d'une approche descendante où la valeur nationale des transactions et les signaux d'achèvement des développements sont reconstitués en un bassin de demande à l'échelle du Canada, puis répartis par catégorie d'actifs commerciaux selon l'activité observée et le mix typique de transactions. Pour s'assurer que les totaux ne dévient pas, les résultats sont ensuite corroborés par des vérifications ascendantes sélectives telles que des échantillons de tailles de transactions par type d'actif, des fourchettes indicatives de taux de capitalisation et des schémas de volume par taille de transaction communiqués par les participants au marché.
Quelques intrants pratiques ont été traités comme des moteurs essentiels, car ils apparaissent constamment dans les entretiens et les données publiques. Il s'agit notamment des taux d'intérêt directeurs et des marges de prêt, de l'orientation de la vacance des bureaux et de l'industriel, de l'inflation des coûts de construction, de la pression de l'immigration et de la croissance démographique sur l'intensité de l'usage mixte, et de la pénétration du commerce électronique comme indicateur de la demande d'espaces logistiques. Lorsque certains sous-marchés présentaient une divulgation limitée, les lacunes ont été traitées à l'aide de valeurs de substitution au niveau provincial, ensuite ajustées avec des pondérations issues des entretiens afin que l'agrégation reste cohérente.
Pour les prévisions, nous nous sommes appuyés sur une analyse de scénarios liée aux trajectoires des taux et aux conditions locatives, suivie d'une vérification de régression simple reliant la valeur des transactions aux coûts de financement et aux tendances de vacance. Les hypothèses prospectives ont été maintenues prudentes et revalidées avec des experts afin que la prévision reste explicable et reproductible.
Validation des données et cycle de mise à jour
Les résultats ont été validés en comparant les totaux du modèle avec des signaux indépendants tels que les commentaires sur le flux de transactions, les évolutions des attentes en matière de taux de capitalisation, et les séries publiques de construction et d'investissement, puis en examinant tout écart important par type d'actif. Lorsque les résultats ne correspondaient pas au récit du marché pour une année donnée, nous avons revérifié les intrants, revisité le calendrier des séries sources et recontacté un petit groupe de répondants pour confirmer ce qui avait changé.
Avant validation finale, le travail est examiné par étapes afin que la logique de calcul, les hypothèses et le traitement des devises soient cohérents entre les années historiques et la période de prévision. Le rapport est actualisé annuellement, et des mises à jour intermédiaires sont effectuées lorsque des événements importants surviennent, après quoi un examen final avant livraison est réalisé afin que les clients reçoivent la vue la plus récente.
Dimensionnement du marché de l'immobilier commercial canadien par Âé¶¹ÊÓÆµ comparé à d'autres estimations publiées
Les estimations publiées pour l'immobilier commercial canadien peuvent varier considérablement, car certaines sources dimensionnent le volume d'investissement annuel, tandis que d'autres dimensionnent la valeur plus large des actifs achevés et générateurs de revenus ainsi que l'activité qui y est liée. Les différences proviennent également de la manière dont les actifs à usage mixte sont comptabilisés, du traitement des hypothèses de devise et de dollars constants, et du fait que l'année considérée soit une clôture réalisée ou une perspective prospective.
En vérifiant les valeurs de clôture des transactions, le calendrier d'achèvement pratique et les signaux de tarification déterminés par la location, Âé¶¹ÊÓÆµ maintient le total de l'immobilier commercial canadien aligné sur les actifs bâtis générateurs de revenus plutôt que sur le seul capital annuel déployé, ce qui modifie la taille de marché mesurée.
Comparaison de référence
| Source | Taille du marché | Lacunes dans la méthodologie de recherche |
|---|---|---|
| Âé¶¹ÊÓÆµ | 83,22 milliards USD (2025) | |
| Fournisseur de données sectorielles A | 38,00 milliards USD (2025) | Cette estimation reflète le volume d'investissement annuel, capturant ainsi le flux de transactions de l'année plutôt que la valeur de marché plus large liée aux actifs commerciaux générateurs de revenus. Elle peut également être plus sensible aux variations du nombre de transactions sur un seul trimestre. |
| Perspectives mondiales de courtage B | 34,50 milliards USD (2025) | Ce chiffre est un total d'investissement prospectif pour l'année et peut intégrer une hypothèse de trajectoire des taux différente ainsi qu'une logique de rythme partiel sur l'année. Il n'est pas conçu pour représenter l'ensemble du marché immobilier commercial au-delà de la rotation des investissements. |
L'écart dans le tableau s'explique principalement par ce qui est mesuré, les totaux d'investissement basés sur les flux se situant naturellement en dessous d'une taille de marché axée sur les actifs. Lorsque les acheteurs comparent des sources, il est utile de faire correspondre le besoin décisionnel, car le suivi de l'activité annuelle des transactions répond à une question différente du dimensionnement de la valeur des actifs commerciaux générateurs de revenus.
Questions clés auxquelles répond le rapport
Quelle est la taille actuelle du marché immobilier commercial au Canada et à quelle vitesse croît-il ?
Le marché est évalué à 86,77 milliards USD en 2026 et devrait se développer à un TCAC de 4,27 % pour atteindre 106,89 milliards USD d'ici 2031.
Quel type de propriété détient la plus grande part de marché aujourd'hui ?
Les bureaux dominent le paysage avec une part de 33,30 % du marché immobilier commercial au Canada en 2025, soutenu par une migration vers la qualité en faveur des immeubles de catégorie A riches en équipements.
Quel segment devrait connaître la croissance la plus rapide jusqu'en 2031 ?
Les propriétés logistiques devraient afficher la croissance la plus rapide, progressant à un TCAC de 4,96 % à mesure que le commerce électronique et le rapprochement géographique stimulent la demande d'espaces de distribution urbains.
Quelle province est le plus grand contributeur et laquelle se développe le plus rapidement ?
L'Ontario domine avec 28,90 % des revenus du marché en 2025, tandis que le ²Ï³Üé²ú±ð³¦ est le chef de file avec un TCAC de 4,95 % porté par les avantages en matière d'énergie propre et les investissements de rapprochement géographique.
Comment les objectifs d'immigration croissants influencent-ils la demande immobilière commerciale ?
Les flux annuels de près de 500 000 nouveaux résidents renforcent la demande de développements à usage mixte, de commerces de proximité et de pôles logistiques de soutien, notamment à Toronto, Vancouver et Montréal.
Quels sont les principaux risques qui assombrissent les décisions d'investissement à court terme ?
Les coûts d'emprunt élevés et l'inflation des prix de construction — s'établissant à 3,5 % en glissement annuel au premier trimestre 2025 — compriment les marges de développement et retardent les transactions jusqu'à la stabilisation des marchés de financement.
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